28 mai 2010, par Pierre François
« Dis leur que la vérité est belle » est un petit joyau. Qui n’est pas sans rappeler « Adèle a ses raisons », œuvre de la même troupe. Le point de départ est l’enterrement à Créteil de la mère du héros, juif pied-noir. À partir de là remontent une multitude de souvenirs d’enfance et de jeunesse, dans le plus grand désordre chronologique.
Il y a dans cette pièce une dimension onirique qui la rend proche du conte, cruelle aussi, comme ces derniers. Car si la mère meurt aujourd’hui, le fils narrateur est né à (...)